29 mars 2008
Coeur de poussière...
Souffler sur la poussière du temps...
Laisser s'envoler la plume d'hiver qui s'étendait de toute sa longueur. Escroquer toute lenteur et cueillir l'âme au douillet du nid.
S'étirer au lever du jour et renaître à soi comme un jour de printemps.
Courir entre deux rives. L'une, étudiant le coeur humain. L'autre, étrennant l'héritage non révolu de l'écriture des doux moments, du jardinage des secrets d'antan, de la broderie d'instants heureux. Deux accotements créateurs de bonheur. A suivre. Une ligne de vie toute tracée.
Vaincre l'indicible torpeur et souligner les bourgeons de l'"à venir". L'intense arrive. La chaleur est à connaître. L'aspiration renaît de tout son être. Ainsi soit-elle si elle doit exister comme un Coeur ardent sur la tangente des quatre saisons.
Sortir et laper le grand air. Consentir son épanouissement au fin fond alvéolaire. Entendre éclore l'oeuf d'un climat adouci. Redéployer les poumons à la vie.
Boire à grandes gorgées le renouveau.
***
Mille mercis à une dame de Coeur, la photographe Béatrice Lechtanski de me prêter son regard.
16 janvier 2008
Au Coeur du lien
La mère épouse loi et al.
La mère pousse, loyale.
L'amère porteuse d'un ange,
dit vague à l'âme,
enfante un beau jour le page,
dit sage ... Comme une image,
transférée de l'eau de là...
Mère rapporteuse des liens
enfouis de la jungle familiale.
Enfui de la geôle femelle et filiale, l'enfant
divague: larmes.
Mer, port, ... Use.
Les maux de l'enfant se mêlent en elle.
Le mot de l'an fend. Semelles en elle...
Traces indélébiles.
Trace un, des, les biles ... de la Vie.
















